Lotier jaune ou bien rouge en flammes, accroché,
Tremblant sous la bourrasque au milieu des rochers,
Tu hoches de tes fleurs, en erratiques ondes,
Et les œillets jaloux vivement te répondent.
mercredi 21 août 2013
mardi 20 août 2013
Petite volonté
Par le rouge sang, l’air, je gravis lentement
La route qui serpente à mon corps défendant,
Transpirant dans la brume, inutile, opiniâtre
À ne vouloir qu’aller, seul, contre moi, me battre.
La route qui serpente à mon corps défendant,
Transpirant dans la brume, inutile, opiniâtre
À ne vouloir qu’aller, seul, contre moi, me battre.
lundi 19 août 2013
Orée du ciel
Un vautour fait des tours, des spires transcendantes
Au-dessus des soulanes vertes, alléchantes.
Oscillant sur la crête, ô vertige connu
De ne savoir voler, sans ailes, je suis nu.
Au-dessus des soulanes vertes, alléchantes.
Oscillant sur la crête, ô vertige connu
De ne savoir voler, sans ailes, je suis nu.
dimanche 18 août 2013
Éclats d’Aure
Tes doigts fouillent l’eau vive en cherchant des cailloux
(Quelle émotion palpite aux veines de ton cou ?)
Dans l’envers de la pluie, les gouttes de la Neste
Emperlent ton visage et ton rire me reste…
(Quelle émotion palpite aux veines de ton cou ?)
Dans l’envers de la pluie, les gouttes de la Neste
Emperlent ton visage et ton rire me reste…
samedi 17 août 2013
Page blanche
Sur le vierge vélin le sceau brillait encore,
Brisé. On pouvait lire, incrusté sur le bord,
Cet adage concis: « Qui me nourrit me tue »
Devant ce désert plain, longtemps je me suis tu.
Brisé. On pouvait lire, incrusté sur le bord,
Cet adage concis: « Qui me nourrit me tue »
Devant ce désert plain, longtemps je me suis tu.
vendredi 16 août 2013
Renaissance
Sa musette flapie, son regard gris de cendres,
Il revient d’un périple où nul n’a pu se rendre.
Il a perdu ses biens, ses amis, ses amours,
Mais son âme est légère à la pointe du jour.
Il revient d’un périple où nul n’a pu se rendre.
Il a perdu ses biens, ses amis, ses amours,
Mais son âme est légère à la pointe du jour.
jeudi 15 août 2013
Ci-joint
Les yeux fermés, je sens ta main tenant la mienne.
À ce toucher, combien cette seconde est pleine !
Et le cercle s’étale en ondes d’harmonie.
Rien ne peut retenir cette part d’infini.
À ce toucher, combien cette seconde est pleine !
Et le cercle s’étale en ondes d’harmonie.
Rien ne peut retenir cette part d’infini.
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