Je nous ai vus couchés sur un lit de ferrailles
Au milieu de robots, en plein champ de bataille
Et le déplacement d’exosquelettes lourds
Souillait, des si jolies violettes, le velours.
lundi 21 avril 2014
dimanche 20 avril 2014
Vert d’eau
Frondaisons reflétées dans le miroir des flots,
Je sens l’éternité vous sourire sous l’eau,
De mon île perchée sur un ciel illusoire.
À vos mille couleurs d’émeraude il faut boire.
Je sens l’éternité vous sourire sous l’eau,
De mon île perchée sur un ciel illusoire.
À vos mille couleurs d’émeraude il faut boire.
samedi 19 avril 2014
Hamac
Juste un balancement qui s’estompe en douceur,
Pendulaire au milieu, cherchant son âme sœur,
Les mailles étirées comme un filet de pêche
Et tes pieds nus frôlant, légers, la terre fraîche.
Pendulaire au milieu, cherchant son âme sœur,
Les mailles étirées comme un filet de pêche
Et tes pieds nus frôlant, légers, la terre fraîche.
vendredi 18 avril 2014
Sombre camée
Noire et blanche couleurs en cet émail, profond
De toutes les nuances, vives, elles font,
Par ces gris attirés dans les ruptures d’ombres,
Un pays d’entre-deux où l’œil se désencombre.
De toutes les nuances, vives, elles font,
Par ces gris attirés dans les ruptures d’ombres,
Un pays d’entre-deux où l’œil se désencombre.
jeudi 17 avril 2014
Montaison
Les forêts de bambous sont dans le clair-obscur,
Érigeant sans pudeur leurs flèches vers l’azur,
Portant des feuilles chues de nettes cicatrices
Auxquelles en m’agrippant faut-il que je me hisse ?
Érigeant sans pudeur leurs flèches vers l’azur,
Portant des feuilles chues de nettes cicatrices
Auxquelles en m’agrippant faut-il que je me hisse ?
mercredi 16 avril 2014
Contracture
La douleur se propage en ondes ramassées.
Que cette distinction, d’elle à moi, m’ait chassé
Vers un bord chaotique, au plus secret du corps,
Me laisse entendre un son, quelque insolite accord.
Que cette distinction, d’elle à moi, m’ait chassé
Vers un bord chaotique, au plus secret du corps,
Me laisse entendre un son, quelque insolite accord.
mardi 15 avril 2014
Regards
Appuyée sur le mur en bois gris de la grange,
Assise, tu me fixes à l’abri de tes franges.
Au-dessus, le hibou me dévisage aussi,
Sans saisir nettement le rêve… wait and see.
Assise, tu me fixes à l’abri de tes franges.
Au-dessus, le hibou me dévisage aussi,
Sans saisir nettement le rêve… wait and see.
Inscription à :
Articles (Atom)