Le soleil cru glissait sur l’or des mosaïques,
El Djem avait l’ardeur de ses temps archaïques,
À cheval sur un lion, Dyonisos exultait,
Ton absence impossible en ce lieu me hantait.
jeudi 14 avril 2016
mercredi 13 avril 2016
En passant
De vertu je n’ai guère et d’amour un soupçon,
Tel parfum dans cet air au fil de la chanson
Que j’avais fredonnée, quand tu vins sur la place,
Un calicot léger en plein hiver, la classe !
Tel parfum dans cet air au fil de la chanson
Que j’avais fredonnée, quand tu vins sur la place,
Un calicot léger en plein hiver, la classe !
mardi 12 avril 2016
Chaos
L’escalier qui relie les mondes infinis
Se taille dans l’écume noire du déni,
Chaque marche brisant la marche précédente
En ne sachant jamais dans quel sens est la pente…
Se taille dans l’écume noire du déni,
Chaque marche brisant la marche précédente
En ne sachant jamais dans quel sens est la pente…
lundi 11 avril 2016
En ville
Entre les murs de verre et les pylônes gris,
Le son fou de la ville en vain surenchérit.
Je te suis dans le flot des chalands en terrasse,
Un sourire de toi, le monde autour s’efface.
Le son fou de la ville en vain surenchérit.
Je te suis dans le flot des chalands en terrasse,
Un sourire de toi, le monde autour s’efface.
dimanche 10 avril 2016
Entracte
Au fin fond du pailler, Mo planta sa faucille
Et la sueur perlait sur sa peau. Des brindilles
Encor plein les cheveux, sereine, elle cachait
Tout contre sa poitrine un bleu colifichet.
Et la sueur perlait sur sa peau. Des brindilles
Encor plein les cheveux, sereine, elle cachait
Tout contre sa poitrine un bleu colifichet.
samedi 9 avril 2016
Vague à l’âme
Mon âme est un vaisseau qui sans fin tangue et roule,
Au gré des vents marauds, dans l’écume et la houle.
Au-dessus, les pétrels patientent savamment,
L’âme se perd si loin, la mer jamais ne ment.
Au gré des vents marauds, dans l’écume et la houle.
Au-dessus, les pétrels patientent savamment,
L’âme se perd si loin, la mer jamais ne ment.
vendredi 8 avril 2016
Allée des saules
Les saules sont encor le long de ton allée,
Je t’y vois au milieu, qui m’attends esseulée
Tu restes ainsi debout, robe à fleurs, un moment,
Je descends de l’auto… le rêve était charmant.
Je t’y vois au milieu, qui m’attends esseulée
Tu restes ainsi debout, robe à fleurs, un moment,
Je descends de l’auto… le rêve était charmant.
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