J’ai tiré de la maie, dont la cire patine, Opportune, le bois, cette belle sanguine : Une église, des murs qui me sont inconnus, Un vertige intérieur lentement s’insinue.
L’acide avait coulé sur les lattes disjointes Et les veines blanchies du bois autour des pointes Imperceptiblement de rouille s’imprégnaient, Comme si le plancher du cabanon saignait.
Des instants de folie dans tes yeux, dans tes mains M’ont fait un brin sourire et me sentir gamin, Tu sais jouer, mutine, avec ta maladresse : Un voile délicat sur ta rude tendresse.
Les crocs sont grand ouverts sur une gueule noire, Elle est là, la dernière bête des grimoires. Les dieux sont morts debout. Ce qui rampe survit. Les temps, de sang, ne sont qu’un immonde lavis.
« Y a pas d’âge… », il disait, s’appuyant sur sa canne, Un regard dans l’ailleurs, moi dans ce lieu, profane, Une bergeronnette, au bord, accoutumée, Le fixant d’un œil vif, agile… « pour aimer ».
Vos sanglots derrière un paravent japonais Jusqu’à l’autre bout du salon me parvenaient. J’aurais voulu sécher d’un mouchoir blanc vos larmes, Encore eût-il fallu que vous n’eussiez pas d’arme.
Soudain je vois jaillir ces nuances de gris, Qui s’égayent partout dans le parc Montsouris, L’eau reflète le ciel, et le gris des écorces Imite les pigeons qui fiers bombent le torse.