Imite-les, ces branches aux amples mouvements,
Qui chuchotent le soir quand dessous les amants
Viennent s’offrir l’un l’autre au pied du chêne rouvre.
Imite-les ! C’est là que le paradis s’ouvre !
dimanche 28 janvier 2018
samedi 27 janvier 2018
Cylindres
Le chrome du capot glisse dans l’air lustral,
En dessous, le moteur, organe viscéral,
Gronde, métal brûlant, vie thermodynamique.
Un arc-en-ciel signale une route alchimique.
En dessous, le moteur, organe viscéral,
Gronde, métal brûlant, vie thermodynamique.
Un arc-en-ciel signale une route alchimique.
vendredi 26 janvier 2018
Phacélie
Je me retrouvai seul, dans la fureur du bleu,
Bourdonnante couleur, prise en flots onduleux.
Mille abeilles bruissaient, tissant des sortilèges
Autour de mon égo. J’admirai le manège…
Bourdonnante couleur, prise en flots onduleux.
Mille abeilles bruissaient, tissant des sortilèges
Autour de mon égo. J’admirai le manège…
jeudi 25 janvier 2018
Dans la chair
L’illustration ne cesse, en fleurs, sur votre peau,
De raconter les jours, ôtés les oripeaux,
Vérités en-deça, par-delà beaux mensonges,
Un peu de vous à moi suit la courbe des songes.
De raconter les jours, ôtés les oripeaux,
Vérités en-deça, par-delà beaux mensonges,
Un peu de vous à moi suit la courbe des songes.
mercredi 24 janvier 2018
Au val perdu
Je me lance au-dessus de la vallée spectrale
Où le courant me porte en faciles spirales.
Il est tard, il est tôt, j’ai perdu le devis.
Je suis ou ne suis pas, l’écart n’est pas la vie.
Où le courant me porte en faciles spirales.
Il est tard, il est tôt, j’ai perdu le devis.
Je suis ou ne suis pas, l’écart n’est pas la vie.
mardi 23 janvier 2018
Cieux
Tourbillons indigo, brumes vertes, abîmes
Au ciel sombre se fient, matières magnanimes.
Entre nous l’atmosphère, obsessionnelle chair,
S’interpose et rugit, s’il le faut, de grands airs.
Au ciel sombre se fient, matières magnanimes.
Entre nous l’atmosphère, obsessionnelle chair,
S’interpose et rugit, s’il le faut, de grands airs.
lundi 22 janvier 2018
Balançoire
Peut-être ce soir-là, le vent te menaçait
De ses sautes soudaines, et tu te balançais
Ne sachant si la branche au-dessus, forte ou frêle,
Aurait le désir fou de te tenir lieu d’ailes.
De ses sautes soudaines, et tu te balançais
Ne sachant si la branche au-dessus, forte ou frêle,
Aurait le désir fou de te tenir lieu d’ailes.
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