Tout tremble dans la nef, où palpitent les cierges,
À moins que la clarté des anges me submerge.
Au bout de la travée, je devine l’autel.
Un brin d’éternité caresse les mortels.
À moins que la clarté des anges me submerge.
Au bout de la travée, je devine l’autel.
Un brin d’éternité caresse les mortels.
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