L’espace de mon cœur se dilate si fort ! Je ne distingue plus le dedans du dehors. Je m’atomise, élan dans l’azur synoptique Où la sérénité dévore le tragique.
C'est vraimentagnifique ! Cela me fait penser à un vers d'Eluard : "Je respire au-delà de ma propre poitrine". Mercii pour ce très beau poème ! Patricia.
C'est vraimentagnifique !
RépondreSupprimerCela me fait penser à un vers d'Eluard : "Je respire au-delà de ma propre poitrine".
Mercii pour ce très beau poème !
Patricia.
Merci Patricia, de mêmes ondes nous transportent…
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