C’est l’heure du silence immense de la nuit, L’idée de sa présence assez me désennuie Qui s’affirme à mesure que la mienne passe, Où l’indécent égo de lui-même se lasse.
Ces œillets de poète ont surgi du détour D’un lacet, la beauté délicate au secours De mon corps épuisé, qui lutte sur la pente À soutenir l’effort. La beauté me sustente.