Entre la vie, la mort, une faille fractale
Emplie d’une eau secrète où flottent des pétales,
Ironique élixir du plus profond de soi,
Donne à qui ne prend pas, saisit à qui reçoit.
vendredi 7 juin 2013
jeudi 6 juin 2013
Petites gens
C’est aux mains des manants que la toile se tisse
Et la corde se tend, tant qu’elles se meurtrissent.
Au-dessus roule fière une pièce d’argent,
Loin dessous coule à vif la vraie source des gens.
Et la corde se tend, tant qu’elles se meurtrissent.
Au-dessus roule fière une pièce d’argent,
Loin dessous coule à vif la vraie source des gens.
mercredi 5 juin 2013
Air nu
Tu te mets au piano du grenier, quand décline
Un soleil éclairant une poussière fine.
Ô notes enlacées d’une gymnopédie
M’entraînant dans un lac aux remous interdits !
Un soleil éclairant une poussière fine.
Ô notes enlacées d’une gymnopédie
M’entraînant dans un lac aux remous interdits !
mardi 4 juin 2013
Beau sablier
La Tremblade, un été, je regarde la mer,
Tu es assise nue, les nuages sont verts,
Le sable entre tes doigts s’écoule infiniment.
Je te tiens l’autre main… l’éternité s’étend.
Tu es assise nue, les nuages sont verts,
Le sable entre tes doigts s’écoule infiniment.
Je te tiens l’autre main… l’éternité s’étend.
lundi 3 juin 2013
Gestalt
La colline a posé ses griffes sur la plaine
Ainsi qu’un chat lové sur un tapis de laine.
Où la source murmure, les chants des oiseaux
Me disent que tu cours te baigner au ruisseau.
Ainsi qu’un chat lové sur un tapis de laine.
Où la source murmure, les chants des oiseaux
Me disent que tu cours te baigner au ruisseau.
dimanche 2 juin 2013
Pacte
Alerte au feu qui dans tes yeux brûle ma peau,
Sous ta colère, aurais-tu l’air d’être plus beau ?
Ce qu’en dehors tu as, dès lors, je l’ai sous terre,
Ton soleil, mon eau nous feront gagner la guerre.
Sous ta colère, aurais-tu l’air d’être plus beau ?
Ce qu’en dehors tu as, dès lors, je l’ai sous terre,
Ton soleil, mon eau nous feront gagner la guerre.
samedi 1 juin 2013
Chamade
Vives je les ressens, tes foulées de gazelle,
Une piste effleurée comme, sur l’air, une aile.
Au loin la foule crie mais toi, tu ne perçois
Ni peur, ni gloire, juste un vrai ruban de soi.
Une piste effleurée comme, sur l’air, une aile.
Au loin la foule crie mais toi, tu ne perçois
Ni peur, ni gloire, juste un vrai ruban de soi.
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